Spécial Contrat de Projet

Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 05:25

TE MANA O TE MAU MOTU

Eléanor PARKER

 

Projet du Contrat de Projet : LA SANTE

 

Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

         Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

         Mesdames et Messieurs les Ministres,

         Mesdames et Messieurs les Représentants,

         Chers Journalistes, chers Internautes,

IA ORA NA,

         La Santé est un vaste sujet qui couvre les domaines de préventions, de technologie, de recherche. Notre population ne bénéficie pas toujours d’une médecine équitable et tout le monde n’a pas la chance de pouvoir se faire soigner en Nouvelle Zélande ou à Paris.

Certains mêmes, n’ont pas la chance de pouvoir accéder immédiatement à des soins médicaux, car ils sont éloignés des infrastructures médicales essentielles.

Des soins équitables et de qualité doivent, à présent, panser les plaies d’un secteur Santé affaibli.

Le Projet du Contrat de Projets, tel qu’il nous est soumis, identifie les domaines urgents auxquels nous devons nous attacher ; on nous propose un état des lieux, qui motive plusieurs programmations.

En effet, le Schéma d’Organisation Sanitaire a relevé, par exemple, que les hôpitaux de proximité ne sont pas aux normes,

que les moyens humains sont à développer,

qu’en 2007, toutes les îles de 300 habitants n’ont pas d’infirmeries et que toutes les îles de 1000 habitants n’ont toujours pas de médecin.

Il y a encore beaucoup à faire et le Contrat de Projet accordera au volet Santé une enveloppe considérable de 8 milliards de F CFP. Les actions se porteront donc sur

1.     Le développement du centre hospitalier

2.     Les soins intermédiaires

3.     Et les Centres de Santé.

Relevons que les infrastructures de Santé Mentale ont besoin d’être développées. La seconde cause de mortalité de notre jeunesse, c’est le suicide. La dépression est une maladie mesquine et encore honteuse qui a besoin d’un encadrement médical approprié. Il en est de même pour la toxicomanie.

Dans ce domaine, notre pays souffre d’une déficience de moyens humains et nous souhaiterions que notre volonté de pallier à ces lacunes de personnels ou de locaux, ne rencontre pas d’obstacle politique en chemin. Car ce qui a motivé, au-delà des considérations politiques, les programmes du Contrat de Projet, ce sont des soins médicaux et paramédicaux de qualité et équitables.

         Ainsi, les Populations des Iles Sous le Vent, Tuamotu Gambier, Marquises et Australes, bénéficieront, grâce au Contrat de Projet, d’une médecine quasi identique à celle qui est offerte sur l’île de Tahiti.

         Faire en sorte que les enfants naissent dans les îles, créer une Maison d’Accueil pour les malades évasanés ou en consultation à Tahiti, ne sont pas des mesures inscrites dans le Contrat de Projet ; cependant, je retiens un schéma innovateur de la Santé qui a pris compte des besoins des îliens éloignés. Par exemple :

ü    Le développement des tournées médicales et soignantes, ainsi qu’un maillage plus important des structures destiné aux Archipels.

ü    Près d’1 milliard de F CFP pour le développement de centres de Naissances, de consultations et d’équipements de Santé.

ü    100 millions de F CFP destinés à la mise en place d’un centre de dialyse à Uturoa

ü    Le développement d’équipements des soins d’urgence

ü    Le développement d’hébergement pour le secteur de la Santé mentale et dont l’impact touchera aussi la population cible des Archipels.

ü    Et enfin un investissement considérable de 1,631 Milliards de F CFP dans la lutte anti vectorielle

Les programmes Santé du Contrat de Projet sont donc très précis, adaptés et axés sur le long terme.

Ils répondent à un besoin,

ils répondent à des urgences.

Il y a fort à parier que le Contrat de Projet, s’il est mis en application, donnera suite à de nouveaux développements et pourquoi pas, à l’avenir, concrétiser le « bateau hôpital » équipé d’un hélicoptère qui sillonnerait toute la zone des Archipels, comme nous l’a suggéré le rapport du CESC ?

La Recherche scientifique et médicale a d’ailleurs, toute sa contribution dans le développement du secteur Santé. Notre Pays a un devoir d’excellence en matière de Recherche sur le Cancer et sur le Diabète.

La Recherche n’est plus une option, c’est une nécessité.

S’expatrier pour bénéficier de soins contre le cancer est une épreuve physique et psychologique douloureuse pour nos habitants. Dans l’idéal, j’ambitionne qu’un jour, les Polynésiens n’aient plus le besoin de devoir partir pour avoir droit à des soins de qualité.

Nous avons le droit, sinon le devoir, d’exiger le meilleur pour la population polynésienne et nous approuvons le financement équitable Etat/ Pays qui appelle à une plus grande responsabilisation de nos décideurs et des acteurs de ces futurs programmes.

 

         Je vous remercie de votre attention,

Mauruuru.

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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 05:23

TE MANA O TE MAU MOTU

LILIANE MAIROTO

 

Projet de Contrat de Projets : Enseignement Supérieur & Recherche

 

Tandis qu’il manque quelques 250 salles de cours et de bureaux à l’Université de Polynésie française,

que le Campus d’Outumaoro n’a ni Maison des Etudiants, ni Maison Internationale, ni de bâtiment pouvant recevoir des étudiants étrangers dans le cadre d’échanges universitaires,

tandis que la bibliothèque universitaire est exigüe et qu’il n’existe pas de banque de données informatiques inter-bibliothèques permettant aux étudiants et professeurs de pouvoir accéder à des ouvrages et des documentations inaccessibles sur notre territoire,

tandis que notre Université n’est- et n’ayons pas peur des mots- qu’au stade primaire de ses capacités,

je me prends à rêver qu’un jour prochain, notre monde océanien de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur contribuera lui aussi à la découverte et à l’innovation, qui sont préalables au déclenchement de pôles de compétitivité.

Du mercredi 5 juin au vendredi 7 juin, s’ouvrira à Paris, le Salon de la Recherche et de l’Innovation qui rassemblera tous les acteurs du Monde issus de l’Industrie, des Finances, de la Recherche en biodiversité et Développement durable,

Parce que la Recherche permet de réunir des femmes et des hommes qui vivent dans l’ère du temps et qui par force de motivation et d’ambition, veulent poser leur pierre à la création d’une meilleure humanité.

La Recherche, qu’elle soit biologique ou attachée aux sciences Humaines, ou encore la Recherche littéraire, historique, anthropologique qui s’étendent sur la vie des Hommes, et bien la Recherche nous oblige à penser librement ;

Elle représente l’état d’avancement intellectuel d’une société.

Elle doit être ponctionnée de contributions diverses, qu’elles viennent de mécénats privés, de subventions de l’Etat mais aussi du Pays, qui je le rappelle, peut lui aussi participer au financement de la Recherche. 

Je félicite donc l’Esprit du Contrat de Projet qui se penche sur un secteur encore trop peu rayonnant en Polynésie française. Je regrette de constater que ce secteur ne sera doté que faiblement, soit 0,7% du PIB et qu’il sera, par conséquent, impossible pour le Pays de développer un véritable pôle de compétitivité internationale.

Mais c’est toujours beaucoup mieux que « rien du tout », puisque l’opposition avait retiré ce volet du Contrat de Projet.

Hors, nous avons ici, une création de dynamique scientifique qui regroupera l’Institut Louis Malardé et l’Institut de Recherche pour le Développement, et l’Université de la Polynésie française.

Si les structures d’accueil d’étudiants étrangers recueillent, en effet, une bonne partie de l’Investissement de ce Contrat de Projet, c’est sans doute parce que toute zone de savoir, d’Education, de Recherche, doit ouvrir ses portes au monde extérieur et qu’il n’a pas de progrès possibles que dans l’échange et le partenariat.

Le gouvernement de TO TATOU AI’A, se portera également garant du développement de la Recherche et de l’amélioration de l’Enseignement Supérieur, tel qu’il est indiqué dans notre programme politique. Tout sera mis en œuvre, je le souhaite, pour que nous développions à long terme, ce fameux projet de l’Université de la Mer.

            Des études sur la biodiversité terrestre et marine nous permettront de mieux connaître et de mieux sauvegarder notre environnement. Les moyens humains, nous devons les motiver, les encourager, les récompenser, afin qu’ils se passionnent de la matière polynésienne.

            Enfin, ce que je tiens à souligner, c’est l’ambition visionnaire de ce Contrat de Projet, qui n’est pas une fin en soi, mais qui est déclencheur d’un développement à long terme.

            Refuser de voter en faveur d’un encouragement du développement des Sciences dans notre Pays, c’est amoindrir toute volonté politique, qui est de lutter pour le bien être à venir de notre population.

            Pour ce premier grand pas vers la Recherche de notre Fenua, de sa biodiversité, de sa « chimie verte », pour ce premier grand pas qui sera suivi d’une course vers l’excellence universitaire, nous sommes en faveur du volet de l’Enseignement Universitaire et de la Recherche du Contrat de Projet qui nous a été soumis aujourd’hui.

Je vous remercie de votre attention, mauruuru.

 

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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 05:19

TE MANA O TE MAU MOTU

Benoît KAUTAI

 

 

LE PROJET DU CONTRAT DE PROJETS/ LES GRANDS EQUIPEMENTS STRUCTURANTS

 

Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

            Le Volet des Grands Equipements Structurants est une partie considérable du Contrat de Projet, qui a fait l’objet de controverse pour l’opposition puisqu’il avait été retiré par l’ancienne majorité. A ce sujet, il me semble que c’est plus la répartition du financement que les objectifs des programmes qui ont servi d’arguments à celle-ci

            Les Grands Equipements Structurants concernent trois secteurs qui sont tous prioritaires :

-         l’Assainissement des Eaux est un dossier urgent car les élus municipaux seront tenus pénalement responsables si leur commune n’est pas mise aux normes en 2016 ;

-         les abris de survie qui concernent tout particulièrement l’Archipel des Tuamotu et dont le financement par le Pays est contesté car la sécurité et l’évacuation de notre population serait une compétence de l’Etat.

Pourtant, je me rappelle une phrase de John Kennedy et citée régulièrement par notre Président de l’Assemblée de la Polynésie française : 

« Ne te demande pas ce que ton Pays peut faire pour toi, demande-toi ce que tu peux faire pour ton Pays. »

C’est dans cette logique que le gouvernement du Président TONG SANG propose, lui, d’assumer de façon équitable, la construction d’abris anticycloniques. Ainsi, ce qui compte, c’est ce que nous pouvons faire pour notre pays. Tandis qu’un précédent gouvernement avait puisé des ressources financières dans un fonds destiné aux catastrophes naturelles, la sécurité des populations des atolls est notre préoccupation, notre priorité.

-         Enfin, le traitement des déchets est également une priorité. La Polynésie française produit près de 130 000 tonnes de déchets par an ; avec une augmentation de 62% entre 1985 et 1998 ; en 2007, 91 000 habitants ne bénéficiaient toujours pas des services de la SEP ou du CET.

Sur 105 000 tonnes de déchets, 25 000 tonnes sont issues des îles. Ces 25 000 tonnes sont des déchets non traités.

Il n’y a pas si longtemps, ma chère collègue, Léonie Mataoa, nous exposait franchement la situation des habitants de l’île de Manihi, contraints de brûler leurs déchets dans leurs cours ou de les jeter à la mer.

Alors j’approuve de voir que parmi les actions prioritaires de notre gouvernement, il y a celle d’équiper 12 communes des Archipels pour traiter 13 900 tonnes de déchets supplémentaires par an. Manihi fera partie de ces 12 communes, et aussi les Marquises (à Hiva Oa et Ua Pou) où 1600 tonnes de déchets devront être traités.

409 millions de F CFP seront investis pour les TUAMOTU, 272 millions de F CFP seront investis pour les Marquises.

En matière d’Eau potable et d’assainissement des Eaux, notre Pays est considéré, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, comme un « Pays en voie de développement » parce que nous ne répondons pas aux normes requises de 5 litres d’eau potable par personne et par jour. Le Contrat de Projet propose une enveloppe de 636 millions F CFP pour les Marquises afin de rénover et installer de nouveaux réseaux aux Marquises mais s’attachera à développer les communes ciblées de Faa’a et de Papeete.

De telles ambitions doivent être menées à bien : Nous pouvons tant faire et tant donner à notre Pays, alors, agissons. Confrontons notre avenir en prenant des initiatives concrètes dès à présent.

Je vous remercie de votre attention.

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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 05:14
(Du  au délai de la signature du Contrat de Projets, les chiffres sont actuellement inférieurs à ce qui est indiqué ci-dessous)

-       Investissement total de 24,2 Milliards F CFP

-       Concerne 1835 logements

o       9,212 Mlds F CFP pour résorption des logements insalubres

o       13,339 Mlds F CFP pour le développement du parc locatif (721 logements)

o       1,648 Mlds F CFP pour la réhabilitation du parc social existant  (599 logements)

 

1-   PROBLEMATIQUE

-       Restauration de la  valeur du logement pour éviter que ne se développe encore plus la crise du logement actuelle.

-       Développer un système d’aides et d’interventions pour plus de justice, d’équité et d’efficacité

-       A PPT : 4000 logements insalubres et 600 logements précaires cumulant insalubrité et occupation illégale.

-       Plus de 7300 familles demandeurs de logement social.

-       Pénurie de logements locatifs sociaux.

-       Dégradation rapide du patrimoine bâti et non bâti de l’OPH et extensions illégales de parties privatives.

2-   LOGIQUE D’INTERVENTION

-       Objectifs :

o      Résorber l’insalubrité, 103 logements par an sur 5 ans

o      Développer le parc social locatif : 144 logements par an sur 5 ans : transformation des bâtiments existants et opérations de constructions qui s’appuieraient sur le secteur privé

o      Parc social existant : 120 logements par an sur 5 ans.

3-   POPULATION BENEFICIAIRE

-       Les familles d’habitats insalubres

-       Les ménages dont le revenu mensuel est inférieur à 2 SMIG et dont la moyenne journalière est de 3580 F CFP

-       Les actuels locataires de logements sociaux.

-       Pour les îles : 16 logements, un investissement de 296 MILLIONS F CFP

 

4-   DESCRIPTIF PROGRAMME

-       Poursuivre la RHI MAMAO

-       Reloger les ménages situés dans la zone de sécurité de l’aéroport à Hotuarea

-       Commencer la résorption du quartier Outumaoro

-       La maîtrise de l’assiette foncière a permis de programmer 11 opérations permettant la construction de 277 logements sociaux locatifs.

-       L’acquisition de terrains se poursuit.

-       Réhabilitation du parc immobilier :

o      Rénovation des logements anciens demeurant dans le patrimoine de l’OPH soit 599 Unités

o      Les travaux consisteront à démolir les extensions réalisées sans autorisations

§      A remettre à niveau les logements et leurs équipements

§      A améliorer le cadre de vie général

AVIS DU CESC

-       Demande au Pays de constituer des réserves foncières et de les mettre à disposition des services en charge de la construction de logements sociaux, dans le cadre d’un prochain contrat de développement.

-       Déplore une répartition des logements en défaveur des îles avec seulement 16 logements sur 1835 évoqués.

-       Le CESC demande à ce que le développement intègre les demandes de l’OPH mais aussi du FDA en charge de l’Habitat social dans les îles qui semble avoir été oublié.

-       Le CESC fait remarquer que la mise en place de logements sociaux dans les îles pourrait renverser ou freiner l’exode vers Tahiti

-       Le CESC pense que les élus communaux devraient être plus impliqués dans la construction de logements sociaux

 

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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 02:08

-         L’université manque de 250 salles de cours & bureaux administratifs ; la bibliothèque universitaire est exigüe.

-         Compétence de l’ETAT : Prise en charge de l’INVESTISSEMENT ;

-         Nombre de chambres pour étudiants insuffisant

-         Construction d’une Maison Internationale pour les étudiants étrangers & d’une maison de l’étudiant.

-         Besoin d’un centre de Recherche, création d’une dynamique qui regrouperait l’Institut Louis Malardé et l’Institut de Recherche  pour le Développement.

I-      En chiffre :

                                                             i.     33,4 Millions F CFP pour la Maison des Etudiants

                                                           ii.     101, 4 millions F CFP pour la Maison Internationale

                                                        iii.     47 millions pour la Recherche et le Développement

                                                         iv.     310 Millions F CFP pour développer les thématiques de développement économique de la PF

II-   Programme

-         La Maison Internationale aura une capacité d’accueil de 20 étudiants étrangers : 340 m2, 10 chambres simples de 12m2, 5 chambres doubles de 20 m2 et 120 m2 pour les parties communes (salon…)

-         RECHERCHE et VALORISATION BIODIVERSITE INSULAIRE : structuration des équipes ; mutualisation des moyens humains et matériels ; viser une attraction internationale ; plateforme technologique.

-         Regroupement IRD et ILM

-         Construction d’un bâtiment universitaire à cet effet sur le site d’Outumaoro.

III-            Les Thématiques de Recherche

-         « Production et valorisation industrielles des produits et substances naturelles terrestres et marines »

I-     Produits de la Mer : la perle, les mollusques dont le bénitier et les Poissons

II-  Production et valorisation industrielle de substances naturelles dans les domaines de la cosmétologie, pharmacologie, agro alimentaire et chimie.

III-                       Analyse et contrôles des qualités.

IV-            Le Monde Polynésien

-       Etudes de la biodiversité terrestre et marine : différents aspects de la « chimie verte ». Poursuivre l’inventaire des ressources génétiques marines terrestres afin de les préserver ou/et les valoriser, en s’intéressant à l’endémicité.

-       Maîtrise des outils de gouvernance et de développement économique dans le « cadre du respect de l’identité polynésienne »

-       Encouragement du développement des sciences humaines et sociales en PF.

-       Etude sur le tourisme

-       Préservation des langues polynésiennes

AVIS DU CESC

-       Inquiétude sur la participation financière du pays à hauteur de 240,4 millions F CFP pour une compétence qui semble relever de l’ETAT (ART 14 13° de la loi statutaire 2004 192) ; cependant la PF peut participer au financement.

-       Le CESC regrette que la Recherche soit faiblement dotée (481 Millions F CFP sur 5 ans), soit 0,7% du PIB quand la Recherche représente 3% du PIB aux USA ou 1,35% du PIB en Métropole. Il est quasiment impossible de développer un pôle de compétitivité internationale pour l’UPF

-       Le CESC regrette l’absence de l’Université de la Mer (dans le programme de TTA)


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