Interventions M. Yip, Tuamotu Est- Gambiers

Mardi 25 novembre 2008

89-2008 relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier et affectation du résultat de l’exercice 2007 de l’Institut de la Communication Audiovisuelle

 

Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

 

 

L’Institut de la Communication Audiovisuelle a peu d’effectifs à sa charge, mais son travail d’archivage n’en est pas moins conséquent. En mettant en ligne sur Internet, des vidéos sur la Polynésie, des articles sur la culture et les activités culturelles polynésiennes, l’ICA a attiré plus de 450 000 visiteurs du Net en 2007. Le directeur de l’ICA, conscient de la dématérialisation du patrimoine, en pleine mondialisation, a su adapter et moderniser une structure vouée à l’archivage et au répertoire de ce qui fait notre Histoire et notre Culture.

 

         En effet, aujourd’hui, tout se télécharge sur Internet : films, photos, musiques, reportages, textes, livres. Le marché des CD et DVD est en chute libre, nous vivons dans l’ère de la « dématérialisation », pour ne reprendre que le terme employé par le directeur de l’ICA.

 

         Dans notre réalité sociale, ce ne sont pas tous les Polynésiens qui ont accès à Internet, et donc, il faut en conclure que ces Internautes qui s’intéressent aux activités de l’ICA sont de classe moyenne ou aisée, ou sont, tout simplement, de l’extérieur de notre territoire. L’ICA contribue donc par ses actions, à véhiculer une image concrète de notre pays, loin de la carte postale. Je rejoins ma collègue Eléanor Parker, lorsqu’elle affirme que c’est notre Culture qui peut faire la différence dans la promotion touristique. C’est bien notre culture ma’ohi qui nous distingue des autres peuples.

 

         Je regrette sans doute, que les archivages ou les documents préservés sont bien souvent en rapport avec Tahiti et très peu sur les Tuamotu ou les Australes. Mais là aussi, il y a encore beaucoup à construire pour préserver l’identité de nos enfants.

 

         Les anthologies du Heiva, les interviews illustrées par des images d’archives, montrent que l’ICA ne se contente pas uniquement d’archiver la mémoire polynésienne, mais se consacre également à un travail audiovisuel important. Plusieurs partenariats lient l’ICA dans le domaine de la coproduction, que ce soit avec le CRDP (Centre de Recherche et Documentation en Polynésie) ou avec Thalassa.

 

Près de 16 000 fichiers informatiques ont été créés en 2007, qui alimentent principalement leur site. Une optimisation de la salle d’archivage est en cours, elle est plus petite, et le stockage se fait selon le support matériel.

 

Mais l’Institut de la Communication Audiovisuelle ne se borne pas à collecter les pièces de notre passé, il répertorie systématiquement tous les évènements d’actualité politique et sociale, en conservant les journaux télévisés de RFO et de TNTV.

 

Pour conclure, en plus des résultats de ce compte financier 2007 qui est très positif, nous constatons que la structure de l’ICA est sur la bonne voie, qu’elle doit être encouragée et qu’elle doit continuer à œuvrer dans la conservation de notre patrimoine, avec, pourquoi pas, une éventuelle collaboration avec le Musée de Tahiti et des Iles.

 

Je vous remercie de votre attention.

        

Par TEMOTEM
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Vendredi 21 novembre 2008

Sur le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes, portant sur la gestion de la collectivité (affaires foncières) pour les exercices 1998 à 2006

 

 

 

 

M. Michel YIP   

 

En lisant ce rapport d’observation, j’ai le sentiment que la Polynésie française n’en finit pas de tourner la page. Alors que nous vivons pleinement une ère de changement, les observations de la Chambre Territoriale des Comptes sur la gestion des affaires foncières apparaissent sensiblement caduques. Nous n’en finissons pas de devoir assumer les choix politiques des gouvernances passées. L’encadrement juridique bancal, l’indivision, le manque de planification, une impression étrange de gaspillage de temps et de fonds, ressortent de ce rapport d’observation.

 

 

Certes, il est vrai que de 1998 à 2006, l’acquisition de terres par la Polynésie française se validait lors du vote du budget à l’assemblée, précisée dans des autorisations de programmes ou des crédits de paiements correspondant aux acquisitions foncières.

 

Il fut même un temps où l’assemblée n’était qu’une simple boîte aux lettres. Depuis la modification du statut en 2007, ce n’est plus le cas puisqu’en vertu de l’article 157-2 de la loi statutaire, tout projet de décision en matière de transferts, ou d’acquisitions foncières, est transmis aux représentants de notre assemblée.

 

Il est vrai, également, que l’instabilité chronique de notre histoire politique a jeté le flou sur toute planification possible. Un manque de visibilité du au peu de temps imparti à chaque gouvernement en place, tout en sachant que les Affaires foncières de notre pays ne pourront se régler que dans la durée et dans la stabilité.

 

Mais ceci, nous le savons tous, il n’y a rien de nouveau dans cette conclusion particulière formulée dans le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes.

 

Parmi ces observations, la surenchère à la vente est interprétée comme un manque de négociation dans la transaction. Nos terres sont marquées par le seing de l’indivision afin de nous protéger de toute expropriation abusive. L’empressement de certains vendeurs, sachant que la durée moyenne de l’instruction d’une acquisition par le pays est d’une à deux années, ainsi que le manque de foncier, peuvent être à l’origine d’une surenchère à la vente. Est-ce que cela justifie pour autant l’achat d’un terrain à 135 000 FCFP le m²[1] ?

 

C’est excessif, vous ne pensez pas ?

 

 

Si un ancien ministre des affaires foncières a confié que la politique foncière de notre collectivité n’était pas encore exprimée, notre programme politique consacre une clause bien spécifique à un aménagement de nos espaces dans le but d’une amélioration du cadre de vie des Polynésiens.

 

Cependant, la majorité des terrains constituant la réserve foncière du pays sont objets de litiges. Un manque d’encadrement juridique est la cause de cette situation sclérosée : nous avions des projets, que ce soit pour le logement social ou des travaux de routes, nous avons acquis des terrains, et pourtant rien n’a véritablement abouti.

 

Si un inventaire de notre patrimoine foncier a été mis à jour, la commission d’évaluation immobilière doit sans doute nous convaincre un peu plus de sa neutralité lors des études des terrains.

 

Lorsque je lis à la page 34 de ce rapport que, je cite, « Diverses acquisitions ont bénéficié à des personnalités locales ou à des membres de leur famille, dans des circonstances et à des conditions avantageuses » je conclue que le monde est petit à Tahiti, mais que ça ne justifie pas un favoritisme de classe.

 

Autre exemple, au sujet d’Anuanuraro, je cite à la page 30 du rapport: « la rapidité avec laquelle cette affaire s’est conclue n’a pas permis à la CEI, et on peut le regretter, de s’entourer d’autres expertises »

 

N’ayant pas toutes les données en main, je me garderai d’émettre un quelconque jugement envers qui que ce soit, mais de manière constructive, notre Ministère des Affaires foncières a la lourde tâche, désormais, afin d’être en accordance avec notre volonté de rupture avec un passé traînant, d’établir de grandes lignes directrices :

 

-                                La commission d’Evaluation Immobilière devrait, entre autres, soumettre tout projet d’acquisition à deux expertises privées strictement indépendantes.

-                                L’inventaire des terrains acquis devrait être soumis à une re-planification des projets : il faut pouvoir exploiter ces terrains en matière de logement social, de construction ou d’aménagements.

 

Enfin, si notre pays a effectivement une réserve foncière, il ne dépend que d’une réelle volonté politique de pouvoir exploiter cette réserve afin de mieux construire le cadre de vie de notre population.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

 



[1] Terrain à Papeete

 

           

           

 

Par TEMOTEM
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Vendredi 21 novembre 2008

Rapport d’observations définitives de la Chambre territoriale des comptes de la Polynésie française sur la gestion de la collectivité de la Polynésie française au titre de son programme « agriculture et élevage » pour les exercices 1998 à 2006 (avec actualisation des données jusqu’en 2007)

 

 

  

 

M. Michel YIP, TE MANA O TE MAU MOTU

 

 

Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

 

Nous sommes très loin de l’autosuffisance, pourtant une population qui sait cultiver sa terre ne sera jamais dans le besoin. 

 

1999 est une année particulière pour l’agriculture polynésienne, car en effet, dans une étude de l’ISPF qui compare l’évolution de la population et les importations agroalimentaires, 1999 est la seule année durant laquelle l’agriculture locale cumulée aux importations alimentaires, répondait sensiblement aux besoins de la population.

 

Antérieurement à cette année et depuis 1999, le secteur agricole est largement dépassé par les importations agroalimentaires, ce qui signifie que les objectifs des gouvernements successifs qui visaient à l’autosuffisance et au développement de l’exportation des produits agricoles, ont échoué depuis 10 ans. L’effet est contraire, les importations se font croissantes.

 

En 2008, l’agriculture n’est pas en mesure de répondre à nos besoins et donc, le recours aux importations agroalimentaires est devenu une obligation. L’agriculture représente un chiffre d’affaire annuel de 18 milliards de FCFP et 30 000 salariés, dont à peine 1% recensés par la CPS en 2006[1]. L’agriculture, c’est aussi plus de 400 agents travaillant dans plusieurs établissements publics[2]. La Polynésie française accorde 5 milliards de FCFP en moyenne à l’agriculture sur son budget annuel, depuis 10 ans maintenant.

 

Les 18 milliards de chiffre d’affaire comprennent l’autoconsommation, la vente des produits en bord de route qui sont généralisés dans notre culture. La production commercialisée n’atteint en 2006 que 7,7 milliards de FCFP.

 

Ce qui ressort essentiellement de ce rapport de la Chambre Territoriale des Comptes, c’est que les politiques agricoles engagées par les gouvernements polynésiens n’ont jamais porté leurs fruits : les dispositifs et modes d’interventions publiques, telles que des subventions directes à la production, des garanties de prix et des travaux d’aménagement rural, ont donné de bien médiocres résultats, sans doute aussi par manque de contrôle, ou par manque de suivi.

 

C’est un peu comme tout ce qui se fait dans notre pays : nous initions des mesures sans qu’elles soient contrôlées dans le temps.

 

Le constat de ce rapport au sujet des dispositifs sensés coordonner notre agriculture, est fatal : la composition salariale du SDR est inadaptée, les formations agricoles ne sont ni entières et ni efficaces, on retrouve les 3 tracteurs broyeurs qu’on avait perdu et dont parlait ma collègue Léonie Mataoa, en juin 2008 dans cette même assemblée ; on n’en est toujours au même point en ce qui concerne le problème foncier et la difficulté de cultiver des terres soumises à l’indivision. 

 

En Polynésie française, la surface agricole utilisée n’occupe que 5% des terres émergées, dont les trois quart sont laissés en friche. Nous avons beaucoup de défis : l’éparpillement de nos terres, les conditions parfois défavorables comme ce fut le cas en 2006 avec des intempéries climatiques qui ont été la cause de nombreux dégâts, un manque de coordination entre les services, une absence de réaction à ces dysfonctionnement, bref, plusieurs facteurs cumulés ont mené à la stagnation de notre agriculture.

 

Il n’y a pas eu de vrai taui de la politique agricole en 2004, la Chambre Territoriale des Comptes relève plutôt une continuation : Les objectifs étaient

Ø      D’augmenter les surfaces cultivées

Ø      De mettre en place la régénération des cocoteraies aux Tuamotu

Ø      D’apporter son soutien à la filière « ananas » à Moorea et à la pomme de terre aux Australes.

 

La plus grosse déception a été tout récemment la chute d’exportation du noni, et envolées les belles promesses de la société Morinda. Des exportations pourtant croissantes de 2004 à 2005, qui ont chuté radicalement en 2006 : L’engouement passager pour la production de « noni » a mis certains agriculteurs sur la paille. Désormais la société Tahitian Noni International a trouvé des sources d’approvisionnement moins onéreuses et même si cette société va chercher son noni au Mexique ou en Costa Rica, elle porte toujours le nom de « Tahitian Noni ».

 

En 2006, tout a reculé : la production de la patate douce a baissé de 57,7%[3], la production de vanille est passée de 49 tonnes en 2005 à 25 tonnes en 2006.

 

Ces quelques chiffres sont là pour nous rappeler que la politique agricole appliquée depuis 10 ans a eu l’effet contraire des objectifs visés.

 

Certes, il y a des facteurs géographiques, mais il y a aussi des facteurs humains. Il est indiqué dans ce rapport que les Opérations groupées d’aménagements fonciers, qui avaient pour but de faciliter l’accès à des terres cultivables, ont été détournées par certains individus pour « obtenir une assise foncière ». Sans aucun contrôle de la part du Service du Développement Rural, des locataires sensés cultiver la terre se sont installés. Loyers impayés et revendications domaniales sont le lot d’une telle mesure.

 

Enfin regardons notre agriculture en face : les produits que nous cultivons sont de bons produits, mais notre agriculture demeure traditionnelle et les agriculteurs privilégient la vente directe au consommateur. Ce secteur n’est pas compétitif et sans doute, après ce constat de la Chambre territoriale des Comptes, faut-il repenser notre agriculture.

 

Le « monde agricole polynésien » n’est pas assez soudé, il est trop disparate, difficilement identifiable : un jour on est producteur de coprah et l’autre jour on est pêcheur. La production de masse n’est pas dans nos mentalités, tout simplement parce qu’elle ne correspond pas à nos besoins : l’exportation est un véritable combat pour les Polynésiens. Ce secteur est encore indompté. Pour que l’agriculture soit devenue une véritable vocation, il faut également s’assurer des formations agricoles complètes et modernes, qu’elles soient valorisées. Le simple fait que très peu d’ouvriers agricoles soient déclarés à la CPS révèle que ce secteur n’offre essentiellement que des emplois précaires ou aléatoires.

 

Diffuser de l’argent, sans en contrôler les aboutissements, est une bien maigre alternative. Si le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes reproche un manque de suivi dans les politiques agricoles, nous devrions aussi songer à changer les mentalités dans le domaine de l’agriculture. Au dernier salon de l’Agriculture, nous pouvions constater que notre pays a en lui un potentiel qui n’est pas assez valorisé. Le bétail, les productions vivrières, les fruits, etc. des produits du terroir de qualité.

 

Aussi devrions-nous songer à valoriser toutes les productions agricoles polynésiennes par un label « made in Fenua ». Un label de qualité du produit local est une mesure d’incitation à la consommation ; son impact est tout d’abord psychologique puis commercial.

 

Ainsi, des sociétés comme Tahitian Noni International ne pourrait pas se vanter de commercialiser du noni polynésien quand l’essentiel de ses achats se font désormais en Amérique du Sud.

 

Pour conclure, les temps difficiles font que les Polynésiens se remettront au fa’a’apu, et consommeront leur propre production. Le secteur agricole est loin d’être un secteur rentable à l’exportation. Un encadrement plus rigoureux du métier et de la formation professionnelle, un syndicat agricole plus affirmé et la mise en place d’un label de qualité de nos produits du terroir qui inciterait la préférence du consommateur, seraient certainement bienvenus.

 

Je vous remercie de votre attention.

 



[1] Rapport IEOM 2007 p43

[2] CTC : Epic Vanille, SDR, Caisse soutien au prix du Coprah…

[3] Rapport IEOM 2007, p.50

Par TEMOTEM
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Jeudi 16 octobre 2008

TE MANA O TE MAU MOTU

M. Michel YIP

Séance du jeudi 16 octobre 2008


Rapport 75-2008 : relatif à un projet de délibération portant approbation du compte financier et affectation du résultat de l’exercice 2007 du Port autonome de Papeete.

Le bilan d’activité du Port Autonome de Papeete nous indique une activité croissante légèrement supérieure à 2006.



Parallèlement à cette conjoncture, l’agent comptable du Port Autonome est relativement optimiste puisque le taux de recouvrement est passé de 55% en 2006 à près de 66% au 30 septembre 2008. L’accent étant mis sur le recouvrement des clients, le montant des créances à recouvrer est descendu à 850 millions de FCFP au lieu des 1,100 milliards de FCFP en 2007[1].

 

Ces deux indicateurs d’une légère croissance et d’une baisse des créances à recouvrer, nous laissent espérer un bon développement du Port Autonome pour 2008.

Cependant, durant l’étude de son compte financier 2006 il y a quelques mois, il y avait lieu de s’inquiéter des pressions syndicales régulièrement renouvelées. De ce côté, on constate que les revendications de part et d’autres sont restées raisonnables puisque le Port Autonome comptabilise  145 postes et que le conseil d’administration avait arrêté en 2006 le nombre de postes à 148.

 

On est aussi en droit de s’inquiéter sur les prochaines activités et l’état financier du Port Autonome, après l’augmentation du prix du baril du pétrole en juillet 2007 et la crise financière internationale actuelle qui n’épargnera aucun pays.

 

Le bilan des activités du Port Autonome nous donne un aperçu de l’évolution des secteurs commerciaux de notre pays, tels que l’import-export, le transport de marchandises interinsulaires, la pêche ou les croisières internationales et interinsulaires. Le bilan d’activité 2007 est relativement positif malgré l’instabilité politique que nous avons connue. En tout cas, nous pouvons dire que ce bilan est certainement meilleur qu’en 2006.

 

2007 sera l’année d’un regain de confiance puisqu’on constate une nette reprise de la fréquentation des navires de pêche étrangers.[2]

2007 est également l’année de l’augmentation de 8% de l’importation du volume des marchandises, de l’augmentation de plus de 9% du tonnage des produits pétroliers.

Les déplacements et le commerce interinsulaire des marchandises sont en légère baisse, mais ceci est du, entre autres, à la fin de la construction du golf de TEMAE qui avait généré un pic des transports en 2006.

En ce qui concerne les croisières interinsulaires et internationales, les îles Marquises ont été une destination privilégiée en 2007. Et la plaisance internationale a également connu une légère croissance de 2,5%.

En conclusion, le bilan 2007 est à la hausse 

ü     sur le plan financier avec une légère hausse de 2% du niveau des recettes,

ü     sur le plan de l’activité portuaire, avec entre autres, la signature de conventions d’acconage,

ü     sur le plan des équipements portuaires avec entre autres, l’acquisition d’un terrain à Mo’orea pour accueillir un parking de près de 90 places, la réalisation de travaux de sécurisation de la passe de Papeete, la construction attendue de sanitaires pour les ouvriers des sociétés d’acconage,

ü     un bilan 2007 à la hausse sur le plan des trafics de marchandises mais aussi des passagers (+0,9%)

 

Nous approuvons donc le compte financier 2007 du Port Autonome de Papeete



[1] Source : Christophe Lacroix, agent comptable du Port autonome.

[2] 1103 escales en 2007, contre 1078 en 2006 ; rapport d’activité 2007, p.8

Par TEMOTEM
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Samedi 4 octobre 2008

TE MANA O TE MAU MOTU

M. Michel YIP

Séance du jeudi 2 octobre 2008

 

 

Proposition de délibération portant modification n°1 du budget de l’assemblée de la Polynésie française pour l’exercice 2008

 

             Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

 

En tant que représentant de TE MANA O TE MAU MOTU, je peux en témoigner, puisque notre groupe ne perçoit aucune subvention de l’assemblée de la Polynésie française : l’aide du personnel permanent de notre institution nous est très précieuse. Nous avons parfois recours, dans la préparation de nos dossiers, au Service juridique de l’assemblée. Le Service des Commissions fournit un travail considérable, dans l’accompagnement et la préparation des commissions.

 

Ce rapport concernant la modification n°1 du budget de l’assemblée est donc très attendu puisque depuis quelques mois déjà, il manque deux juristes, qui je l’espère, seront vite remplacés après adoption de cette délibération.
Deux postes de catégories A, soit des salaires avoisinant 700 000 FCFP par mois, et deux postes de catégories B, soit des salaires avoisinant 400 000 FCFP par mois devraient être créés. Les offres d’emplois lancés il y a peu, satisferont notre demande.

 

La création d’une nouvelle commission nécessite évidemment la création d’emplois. Ceci dit, il est évident que le personnel permanent de l’assemblée, outre l’obligation d’être non inféodé à quelque parti politique que ce soit, pour être au service de tous de façon des plus équitables, que ce personnel permanent est vital au bon fonctionnement de notre institution.

 

J’approuve donc, ainsi que mes collègues de TE MANA O TE MAU MOTU, cette modification du budget de l’assemblée qui vise à nous apporter de nouveaux moyens humains mais aussi financiers, puisqu’il s’agit d’achever les travaux de bureaux supplémentaires.

 

 

Je vous remercie de votre attention.

 

 

Par TEMOTEM
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