Interventions Mme Mairoto-Mariteragi, Tuamotu Est

Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /2009 23:01

TE MANA O TE MAU MOTU

Séance du mardi 3 mars 2009

Mme Liliane Mairoto

 

 

Rapport 01-2009 relatif à une proposition d’acte de délégation de l’assemblée de la Polynésie française à la commission permanente

 

 

Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

 

Nous constatons que l’acte de délégation concerne 29 dossiers, ce qui rendra à la commission permanente une raison de plus d’exister et du travail conséquent.

Beaucoup ont contesté l’utilité et le coût de cette commission, mais nous nous réjouissons que le représentant qui a rouvert la commission permanente l’année dernière, après des mois d’inactivité, était un représentant de TE MANA O TE MAU MOTU. Et que celui qui la rouvrira est, encore et toujours, un îlien dans l’âme.

Notre ancien collègue et actuel président de la Commission Permanente, monsieur Yip, a tenu ses engagements et nous sommes sûrs qu’il les tiendra à nouveau en convoquant la séance de la commission permanente dans les plus brefs délais.


Je vous remercie de votre attention.

 

 

 

 

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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 23:17


TE MANA O TE MAU MOTU

Mme Liliane MAIROTO-MARITERAGI

 

 

 

Rapport 104-2008 sur le projet de loi du pays portant aménagement d’un régime fiscal et douanier privilégié en matière d’énergie et de développement durable

 

Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

 

La proposition d’exonérer de taxes les équipements d’énergie renouvelable, s’inscrit tout simplement dans la logique de nos discussions au sein de cet hémicycle, lorsque nous parlions des objectifs du Grenelle ou de la montée des Eaux d’ici 60 ans.

 

Si le souhait émis par le gouvernement est d’atteindre une autonomie énergétique de 50% d’ici 2020, alors j’espère que tous les élus polynésiens s’uniront autour d’une même politique du développement durable.

 

Il s’agit particulièrement de toucher à deux mondes pour que de telles mesures soient efficaces :

Celui de l’entrepreneur et celui du particulier.

 

Plus que la barrière océanique, c’est la barrière financière qui peut bloquer le développement durable de nos îles éloignées. Je rappelle que les consommations d’énergie électrique, que ce soit à Tahiti ou dans les autres îles, sont en augmentation faible mais régulière. Aux TUAMOTU GAMBIERS, les ventes d’énergie électrique ont augmenté de 3,5% entre 2006 et 2007[1].

 

Grâce à l’exonération de droit et taxe sur la livraison d’équipements, le particulier pourra bénéficier d’une réduction allant jusqu’à 20% lors d’acquisition de chauffe-eaux solaires ou de panneaux photovoltaïques. L’énergie solaire photovoltaïque est une alternative qui a été engagée dès 1997 avec le programme PHOTOM ; avec le dispositif de défiscalisation de la loi PAUL, ce développement coûteux aura permis que les utilisateurs d’électricité solaire paient au total 1 009 800 FCFP sur 15 ans au lieu du double. En 2006, le montant des investissements de ce programme a été évalué à 127 millions de FCFP. Il y a, à ce jour, en Polynésie française, environs 5000 utilisateurs d’équipements d’énergie solaire.

 

Depuis 2007, une nouvelle société d’économie mixte, TE MAU ITO API, a pour mission de produire et d’exploiter l’énergie renouvelable dans les TUAMOTU. Malheureusement, nous sommes encore des novices dans ce domaine, d’où la nécessité d’un encadrement du développement durable.

 

Mais plus que le particulier, l’initiative de ces aménagements fiscaux vise l’investissement d’entreprises dans les nouvelles formes de productions énergétiques. Les programmes d’installations de panneaux photovoltaïques ou d’énergie marémotrices dans nos îles- je pense particulièrement à mon île MAKEMO-, doivent aussi contrebalancer, à long terme, les monopoles coûteux de production d’électricité, par exemple.

 

Grâce à ces exonérations fiscales qui devraient faire affluer vers nous des entreprises innovantes, il nous faut tout de même conserver un schéma de développement bien précis.

 

Nous avons récemment engagé des accords avec l’ADEME et nous devrions aller au bout de ces programmes. Il est nécessaire de rester centré sur un type de développement, notre pays n’est pas une vitrine pour le reste du monde.

 

L’autonomisation énergétique se bâtit à plusieurs niveaux et dans le long terme : la barrière du coût du développement durable est un premier obstacle à surmonter.

 

Un certain encadrement et l’obligation de résultat de ces aménagements fiscaux sont la condition sine qua non de ces exonérations fiscales.

Dans l’ensemble, nous ne pouvons qu’être en faveur d’une société qui se développe dans l’écologie, surtout lorsqu’on vit dans nos îles. J’attends de voir les résultats que pourront donner de telles exonérations, sur des programmes en attente de développement énergétique dans les TUAMOTU, notamment à MAKEMO.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

 

 

 

 



[1] Rapport IEOM 2007, p.110

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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /2008 21:44

Rapport 92-2008 relatif à un projet de délibération portant statut particulier des formateurs professionnels de la fonction publique de la Polynésie française

 

 

 

           Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,

            Monsieur le Président du gouvernement de la Polynésie française,

            Mesdames et Messieurs les Ministres,

            Mesdames et Messieurs les Représentants,

            Chers Journalistes, chers Internautes,

 

 

Lors de la séance du 5 juin 2008, ma collègue Léonie MATAOA était intervenue sur l’important turn-over du personnel formateur du Centre de Formation Professionnelle pour les Adultes (CFPA)[1]. Le directeur de cet établissement se plaignait de n’avoir aucun contrôle sur la sélection de ces agents formateurs et aussi de la difficulté de recruter des personnes qui soient en phase avec les apprenants polynésiens.

 

Le CFPA aurait voulu organiser ses propres concours de recrutement, et se disait « victime » de ses statuts d’établissement public. Depuis un bon moment, le directeur de cet établissement était en attente de la création d’un statut particulier aux formateurs professionnels de la fonction publique, qui permettrait d’embaucher alors, des personnes plus compétentes et formées elles-mêmes à l’intérieur de cette structure professionnelle, notamment par des stages en métropole. Ce rapport présenté par Monsieur Pierre FREBAULT est donc bienvenu et absolument louable.

 

Je ne m’étendrai pas sur l’importance des établissements de formations professionnelles dans notre pays. La formation professionnelle est très valorisante, c’est la pierre angulaire du monde du travail.

 

Dans la présentation de ce rapport, l’accent est mis sur l’expérience professionnelle des agents de la fonction publique. Les concours externes et internes intégreront cette composante et il ne sera possible d’évoluer dans la profession de formateur, que si on a aussi l’expérience.

Une expérience cumulée à la formation.

Une formation prise en charge par la Polynésie française.

Moi-même, étant institutrice, je valide absolument ce critère de l’expérience professionnelle, car nous n’apprenons que lorsque nous sommes vraiment mis en situation.

 

Le deuxième aspect positif que je relève c’est que le statut prend en considération la transition de ce personnel actuellement en attente d’un véritable statut professionnel.

 

La création de ce statut, c’est donc une reconnaissance de l’existence de ce personnel et une grande avancée administrative. Elle ne peut être que bien accueillie, même si elle est perfectible.

 

C’est un statut apparemment complet qui dispose les missions et le cadre d’échelons de la profession.

 

Il était temps que ce dossier passe en séance, car nous l’avions dans nos tiroirs de l’assemblée depuis un moment déjà. Le groupe TE MANA O TE MAU MOTU se prononcera pour la création de ce statut particulier des formateurs, initiée et préparée par Monsieur Pierre FREBAULT, non pas uniquement pour la popularité qu’elle pourra avoir auprès des personnes concernées et de certains établissements comme le CFPA, mais surtout parce qu’une partie de notre population, qui n’a pas trouvé satisfaction dans les études, mérite d’être formée dans les meilleures conditions, quelles que soient les professions, que ce soit dans le bâtiment ou le commerce.

Ce sont ces gens là qui construiront la charpente de notre pays, et nous avons besoin d’eux.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

 

 

 
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /2008 23:15

TE MANA O TE MAU MOTU

Madame Liliane MARITERAGI-MAIROTO

Séance du jeudi 30 octobre 2008

 

 

Rapport 80-2008 relatif à un projet de délibération portant modification de la délibération n°2000-121/APF du 12 octobre 2000 modifiée portant statut particulier du cadre d’emplois des adjoints d’éducation de la fonction publique de la Polynésie française  

Ia ora na,

88 personnes, agents d’éducation et Moniteurs d’enseignement pratique (MEP) sont en attente de la modification de cette présente délibération n°2000-121 APF du 12 octobre 2000.

 

Il s’agit tout simplement de permettre à ces employés de catégorie C, de pouvoir passer en catégorie B par voie de concours interne.

 

Il y a 20 ans de cela, les recrutements des Moniteurs d’Enseignement Pratique, dont le travail consiste à dispenser des formations en ateliers, se faisaient à partir du C.A.P.

 

Depuis, les recrutements se basent sur des niveaux plus élevés, comme le B.E.P ou le Bac professionnel. Il est donc temps aujourd’hui de permettre aux Moniteurs d’Enseignement Pratique d’accéder à une catégorie supérieure en fonction de leur compétence et de leur expérience.

 

Ce réajustement soulève aussi le débat sur le manque de moyens accordés aux Centres des Jeunes Adolescents, qui sont pourtant adaptés à une réalité bien palpable de notre société : de nombreux jeunes Polynésiens sont plus intéressés par la formation professionnelle que par de longues études.

 

Les Centres des Jeunes Adolescents sont du ressort du Ministère de l’Education. C’est vrai, il est important d’encourager nos enfants à faire de longues études, mais nous devons aussi valoriser ces adolescents qui se dirigent vers des formations professionnelles car ils ont tout autant de mérite que les autres. Les Centres de formations professionnelles devraient être pourvus de moyens financiers plus conséquents, qui permettraient un enseignement pratique plus approfondi et plus efficace.

Nous soutenons bien sûr la modification de cette délibération qui est très attendue des Moniteurs d’enseignement Pratique et qui apporte plus de considération à ces formateurs à qui nous confions nos enfants.

 

Je vous remercie de votre attention.

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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /2008 05:41


Rapport 50-2008 relatif à un projet de délibération portant modification n°2 de la délibération n° 2008-1 APF du 19 mars 2008 approuvant le budget général de la Polynésie française pour l’exercice 2008

 

Chapitre 965 : Développement des Ressources Propres



Mme Liliane Mairoto


Mon intervention concernera le développement des Ressources Propres, particulièrement la perle et la pêche.

 

 

Notre pays n’a pas de pétrole, mais c’est le principal producteur mondial des perles, et le Japon en est un des principaux consommateurs[1], avec la Chine et les Etats-Unis.

En 1978, la Polynésie française produisait 2 kg de perles par an ; 30 ans plus tard, la culture des perles apporte à notre pays 10,6 milliards de FCFP[2]. En l’an 2000, la perle a rapporté 21 milliards de francs CFP à la Polynésie française.

Et pourtant, nous sommes le seul pays à taxer l’exportation du produit. Nous avons investi 8 milliards FCFP pour la promotion de la perle, sans qu’il n’y ait de nouveau marché à ce jour. Nous devrions opter pour une promotion plus directe avec les consommateurs.

Plus de 97% des perles noires sont produites dans notre Fenua. Victime de son succès, la perle s’est vulgarisée par une production de masse au détriment d’une production de qualité ; l’exportation de la perle polynésienne a baissé de 21% au premier trimestre 2008, comparé à 2007.


Outre la vulgarisation du produit, la qualité de la perle est remise en jeu: déjà, il faut savoir que les taux de réussite habituels d’une récolte tournent aux alentours de 25 à 30 % pour les perles de qualité. Hors, pour 2008, il semblerait que les mauvais résultats de la perle de culture brute aient atteint 40%. Le Japon étant notre principal acheteur, a baissé considérablement sa demande. Mais il faut savoir que l’industrie internationale de la perle est malgré tout, en très bonne santé. Je rappellerai, d’ailleurs, qu’entre 1992 et1999, un programme général de recherche sur l’huitre perlière Pinctada Margaritifera, a été mis en place avec le soutien de l’IFREMER, suite aux préoccupations des professionnels polynésiens. L’objectif de ce programme fut une étude cellulaire de la minéralisation de la perle, afin qu’elle soit de plus grande qualité.

La perle polynésienne est-elle uniquement victime de la conjoncture actuelle ? Non, bien sûr : Le secteur de la perle est victime de la désorganisation locale, d’un manque d’infrastructure désastreux pour les négociations de marchés. Aucune cohésion n’existe entre gros et petits producteurs de perles, aucune évaluation échelonnée de prix qui permette un repérage pour les petites et moyennes entreprises.


Un flou total dans la vente qui bénéficie aux acheteurs. Un flou inexplicable : nous sommes parmi les premiers producteurs mondiaux de la perle et nous n’avons jamais développé d’infrastructure adéquate pour dompter un marché qui ne peut pas s’autoréguler. Que peut faire le gouvernement de la Polynésie française pour empêcher la pirogue de dériver, si ce n’est d’encourager une cohésion des professionnels de ce secteur, afin qu’ils contrôlent leur propre marché ? Notre programme politique prévoit l’instauration d’un index des prix à l’export de la perle, par l’ISPF ; cet index servira de référence au marché.[1]


Notre gouvernement proposera des contrôles plus stricts en douane ; une suspension provisoire de la taxe à l’exportation serait aussi une initiative innovante permettant la sortie de crise du marché ; la titularisation des producteurs, ainsi que des mesures immédiates de soutien à la filière telle que la suspension temporaire du paiement des redevances domaniales, une appellation d’origine sont des mesures d’action que le Ministère de la Perliculture pourra mettre en place, en concertation avec le monde de la perliculture.

 

Agir à la fois sur le terrain et au niveau législatif, c’est maîtriser un marché chaotique et maintenir notre primauté polynésienne sur le produit.


La mésentente générale empêche le secteur de la perle de guérir d’une dévalorisation du marché, qui est purement locale : la centrale d’achat ne fait pas l’unanimité, les producteurs de perles ne sont pas tous d’accord sur le prix plancher du produit. De nombreux producteurs de perles se sont aussi plaints de l’administration du GIE et il faudra instaurer le dialogue, et défendre l’intérêt général, celui de notre pays, avant de défendre l’intérêt des particuliers. Quand je parle d’intérêt général, je pense surtout à contrer les avantages financiers que peuvent tirer les acheteurs étrangers d’un marché local plus ou moins anarchique.

 

Il faut que la prise de conscience d’une restructuration du secteur se fasse à tous les niveaux, qu’elle touche et encadre les petits et les gros producteurs. Notre gouvernement proposera de nouvelles alternatives concrètes et nous soutiendrons ses actions.


Un système d’information sur un marché de base doit être à la portée de tous : pour cela, l’information doit se déplacer, aller vers les producteurs qui n’ont pas de connexions entre eux. Il faut créer une cohésion, tisser une solidarité entre tous les producteurs de perles, quelle que soit leur potentiel financier : ceci pour les protéger des acheteurs étrangers à qui profite le manque de cohésion.

Il faut savoir également que depuis le 1er janvier 2008, la Chine a supprimé la taxe d’entrée des perles. Alors pourquoi nous, en Polynésie française, maintenons-nous la taxe à l’export sur la perle ? La suppression de cette taxe répond à une mesure d’urgence qui permettra de sauvegarder de nombreux emplois dans les industries de la perle locales, car ainsi, des millions de perles pourront être écoulées sans pénaliser financièrement les perliculteurs.


Dans la même logique de continuation, notre gouvernement propose de faire repartir le secteur pêche en relançant TAHITI NUI RAVA’AI ; sur les 191 millions de FCFP qui apparaissent au chapitre « pêche et aquaculture », 173 millions de FCFP seront dédiés à un dispositif d’aides qui répondra aux besoins et aux demandes des professionnels de la pêche.

 

Il s’agit notamment, de former du personnel, de pérenniser des effectifs, de former des patrons de la pêche ou encore d’indemniser les stagiaires du secteur pêche. Environ deux millions de F CFP finaliseront des programmes en cours sur la pêche et l’aquaculture lagonaire. Ce collectif répond avant tout, à la demande exprimée dans ce secteur et transmise par le Service de la Pêche. Tout se fait dans le dialogue et la communication entre les parties concernées.

 

Au-delà de la proposition de ce collectif budgétaire, notre Ministère de la Pêche se préparera, je l’espère, à la reconnaissance du statut et métier de pêcheur professionnel, car dans ce secteur également, il y a besoin d’éclaircir les grandes lignes.


Mais surtout, et comme pour la perle, le secteur pêche a besoin d’un observatoire des prix pour mieux encadrer la commercialisation des produits de la pêche. Là aussi, la vente du poisson est anarchique : il n’y a pas besoin d’un interventionnisme gouvernemental aigu mais il est nécessaire de mettre en place une infrastructure de contrôle des prix de vente. Des prix qui ont été dénoncés publiquement, et qui pénalisent tout autant les pêcheurs des archipels que les consommateurs de poisson à Tahiti.

 

Sur proposition de ce collectif budgétaire, notre gouvernement a essentiellement pris en considération la demande des professionnels de la Perliculture, mais aussi de la Pêche. Nous sommes en faveur de l’augmentation budgétaire proposée au chapitre du « développement des Ressources propres ».

 

Dans une démarche constructive, nous reconnaissons aujourd’hui qu’il y a beaucoup à faire et nous comptons sur le prochain budget 2009 pour assoir de nouvelles infrastructures d’observatoire des prix dans ces deux domaines qui sont aussi des piliers de notre économie. Notre pays a de forts potentiels, apprenons à les contrôler pour ne pas être victimes à long terme, d’un marché international qui peut s’avérer impitoyable pour nos producteurs de perles, et pour nos pêcheurs.

 

Je vous remercie de votre attention.



[1] Mesure 42 du programme de TO TATOU AI’A



[2] La Dépêche de Tahiti, 28 juillet 2008, dossier Economie, pp 4-5

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